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participants making organic manure
  • Covid-19-Nepal-20200605

    Le Népal face au Covid-19

    Nombre de cas de Covid-19 recensés : 2634 (334 nouveaux cas depuis la veille) Nombre de personnes décédées du Covid-19 enregistrées : 10 Nombre de personnes guéries : 246   Le confinement au Népal a commencé le 24 mars 2020 et se poursuit jusqu'au 14 juin 2020 avec une très probable prolongation. Initialement, la période de confinement était d'une semaine en mars, et semaine après semaine, elle a été prolongée et la vie est devenue difficile pour de nombreux Népalais. Avec l’augmentation du nombre de tests, le nombre de personnes infectées a beaucoup augmenté au cours des derniers jours. Ce nombre est susceptible de croître de façon exponentielle car les risques de transmission sont élevés avec les migrants qui rentrent chez eux, le manque de compréhension des mesures de distance sociale et des autres pratiques d'hygiène. En outre, même si la population dans son ensemble comprend l'intérêt de suivre les directives, se laver les mains avec du savon et se couvrir le visage avec des masques de bonne qualité est loin d’être aussi facile pour la plupart des népalais. Les vols sont suspendus jusqu'au 30 juin 2020. Les frontières avec l'Inde et la Chine sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Cependant, de nombreux népalais essaient de revenir au Népal par la frontière avec l’Inde et la plupart des cas positifs se trouvent dans provinces frontalières (provinces 1, 2 et 5 qui représentent à elles seules 2057 cas). Les entreprises peuvent ouvrir pour la production et la vente de produits agricoles et alimentaires, et de médicaments. Les services bancaires de base restent ouverts mais fonctionnent de façon ralentie.   Santé Le gouvernement a établi des centres de quarantaine dans tout le pays mais les médias rapportent que la plupart des centres sont mal gérés à cause du manque de connaissance de la maladie. Dans les villages reculés, la population craint l’arrivée de l’épidémie car l’accès aux soins sera difficile : "I am concerned about the health of the people in my village and also the health facilities because our village still do not have public transportation and if the pandemic hits our village, it will be scary because we do not have a health post in the village" - Pasmai Syangbo, 15, Golche, Sindhupalchowk. Le confinement rend également difficile l’accès à d’autres soins de santé : “Half a dozen of our trainees (current and former) are pregnant. They are facing difficulties with routine check-ups. Sometimes, the hospitals are demotivating patients to enter to the hospital due to Covid-19” – Shalik Ram Sharma, DIRDC, Baglung. De nombreux partenaires rapportent que le confinement a un effet négatif sur la santé mentale de la population, qui vit difficilement l’isolement et la crainte de la propagation du virus : « The town used to be so cheerful, but now it is all silent. People are not meeting their friends and relatives because they fear the virus” – Kishan Tamang, reintegrated boy from Umbrella Organization Nepal.   Ecoles Le ministère de l'Éducation, des Sciences et de la Technologie a donné pour instructions aux établissements d'enseignement de ne pas annoncer d'admission pour quelque niveau que ce soit jusqu'à nouvel ordre : "This uncertainty has made me think whether or not I will be allowed to join the school because my family's financial situation is poor and I might have to begin job searching to support them" - Sita Biswokarma, 17, Sindhupalchowk. Les examens de fin d’année qui devaient se tenir fin mars/début avril ont également été reportés : « Due to this lockdown, our board exam has been postponed and we don’t know when it will happen. We are very upset about it” – Nisha, NSEP graduate, Kathmandu. « We are in the process of launching our computer courses online soon. However, as it has been a little challenging because of unavailability and slow speed of internet/WIFI’s services in some parts of Nepal; we have been supporting with the mobile Internet data to those having no Internet at home” - Dinesh Chaudhari, Umbrella Organization Nepal, Kathmandu. De nombreuses initiatives sont lancées pour permettre l’apprentissage virtuel à la maison, mais ceci n’est pas réalisable dans les villages plus reculés où les professeurs ne sont pas à l’aise avec la technologie et où les étudiants n’ont pas accès à un écran et à une connexion Internet suffisante. Cette situation, si elle perdure, pourrait renforcer les écarts déjà existants dans l’accès à l’éducation.   Travailleurs migrants Étant donné que l'économie mondiale est gravement touchée par la crise, de nombreux népalais employés à l'étranger sont en attente pour rentrer chez eux dès que possible. Selon le Foreign Employment Board, 127 000 travailleurs migrants sont actuellement en attente de rentrer au Népal après avoir perdu leur emploi, et ils estiment qu’avec la crise jusqu’à 407 000 népalais travaillant à l’étranger pourraient revenir sur le marché de l’emploi national en fin de compte. Ce retour de travailleurs de l’étranger amène des craintes à deux niveaux. Au niveau sanitaire, les autorités et la population craignent que certains travailleurs migrants reviennent de l’étranger après avoir été infectés par le Covid-19, risquant de contaminer d’autres personnes sur le sol népalais. Selon les statistiques, certains travailleurs sont également porteurs d’autres maladies contractées à l’étranger, ce qui pourrait entraîner une recrudescence de virus tels que le VIH au Népal. Au niveau économique, le Népal est extrêmement dépendant des envois de fonds reçus de l'étranger, qui représentaient en 2017 28% du PIB. Une étude récente a estimé que la baisse de volume des transferts de fonds devrait se situer entre 15 et 20% au cours de l’exercice fiscal 2019-2020.   Emploi La pandémie a durement touché les personnes à faibles revenus, en particulier les travailleurs informels des secteurs de l'hôtellerie, du commerce de détail, de la construction et des transports qui ont un accès limité ou inexistant aux mécanismes de sécurité sociale. « Before the lockdown I used to cook in a restaurant after college to help cover for my living fees. Now the restaurant is closed, and it is getting hard for us to manage our money. Fortunately, we are supported by Umbrella in this situation” – Laxmi, NSEP graduate, Kathmandu. Les petites et moyennes entreprises sont quant à elles très fortement touchées : « More than 80% of our former students were engaged either in self businesses or salaried jobs or foreign employment. The livelihood of their families is depending on them. Due to the Covid-19, the income is disturbed and it created a big challenge for the survival of people as well as of their business entities” – Shalik Ram Sharma, DIRDC, Baglung. Avec l’augmentation du nombre de personnes ayant perdu leur emploi, le retour de travailleurs migrants et les 500 000 personnes qui entrent chaque année sur le marché du travail du pays, le Népal a grandement besoin de créer des opportunités d’emploi locaux pour cette main d’œuvre avec divers niveaux de qualifications. La Task Force mise en place par le gouvernement népalais pour gérer la crise économique a émis un certain nombre de recommandations pour relancer l’économie après la crise. Selon les experts le plus grand nombre d'emplois pourrait être créé dans le cadre de vastes programmes de travail indépendant basés sur l'agriculture. De plus, ils recommandent d’investir dans des instituts de formation bien équipés pour des métiers qui correspondent aux besoins du marché, afin de créer une hausse de l’emploi national.   Souveraineté alimentaire La perte soudaine et à grande échelle de travail pour les népalais exerçant des emplois précaires à revenus journaliers et peu élevés a poussé une masse de travailleurs migrants internes à rentrer des villes vers les villages. Ceci leur permet de survivre en aidant leurs familles dans leurs exploitations agricoles, au lieu de rester en ville où ils seraient rapidement tombés dans la pauvreté extrême. Au niveau de la souveraineté alimentaire, les personnes vivant en ville sont plus affectées que dans les villages. « The food supplies has been slowly a problem in the cities but it has not been a problem in village areas. The people in the cities do not keep food stock as they earn and buy in short time periods whereas people in village areas have good stock even for a year as they grow themselves. So, the lockdown has not much affected in the villages areas. So far, there is probability of shortage of those materials that need to be imported from another cities” – Shyam Lama, Umbrella Organisation Nepal, Katmandou.   Tourisme Les hôtels sont fermés jusqu'à la mi-octobre de cette année, en raison de l'impact du Covid-19 sur l'industrie touristique du pays. Compte tenu des restrictions sur les voyages internationaux et de la crise économique dans le monde, les recettes touristiques au Népal devraient diminuer de 60% en 2020, entraînant une perte de recettes en devises étrangères de 400 millions de dollars[1].   En conclusion, il est actuellement encore difficile de déterminer l’impact socio-économique que la pandémie de Covid-19 aura sur le Népal, qui dépendra de la façon dont les événements se déroulent sur trois fronts : La situation du tourisme, du commerce et de l'emploi à l'étranger, et leur conséquence sur le marché de l’emploi local et sur les revenus nationaux ; La propagation de la pandémie qui pourrait submerger l’infrastructure sanitaire ; La forte dépendance géo-économique du Népal à l’égard de l’Inde et de la Chine et le risque de contagion originaire de ces pays. Au milieu de ces incertitudes, nos partenaires continuent d’être optimistes afin de servir au mieux les communautés avec lesquelles ils travaillent : « The fear of uncertainty still exists, the cure for the virus seems farfetched and epidemic being contained seems impossible. Amidst all those uncertainties, we are busy with regular work in the bottle house. The production is expected to be good this year due to good rain. Overall, we are trying our best to be engaged and productive. Our students have been holding their hopes for better future and spending time learning and doing things they like. There is no doubt this period can be used creatively to fetch a long-term benefit in coming days.” – Niroj Shrestha, SCLC, Pharping.   Julie Denève, le 5 juin 2020   [1] ‘Rapid Assessment of Socio-Economic Impact of Covid-19 in Nepal’ - Institute for Integrated Development Studies (IIDS)  

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  • 20200508 112709

    Utiliser le confinement comme une opportunité - Témoignage de SCLC

    Dans cette situation inédite, le responsable de notre projet avec SCLC a tenu à témoigner sur la crise et le travail de son organisation au quotidien. Ils poursuivent leurs actions du mieux possible face à une situation sociale et économique qui se complique et ne cesse de changer.   Chepang, an indigenous Tibeto-Burman ethic group, is one of the poorest communities in Nepal. Majority of inhabitants of Raksirang village in Makwanpur area of this ethnic groups. For ages, this community has been living in very harsh conditions and in extreme poverty and one can still observe poverty and primitive living today. It would not be an exaggeration that even today the government and non-government organizations have not been able to provide basic required facilities for the upliftment of those tribal groups. Since 2018, the Shikharapur Community Learning Center, support project of ONGD-FNEL has enrolled students from Raksirang in a residential study and learning program at the organization's agricultural project. As there isn’t any good school in the village and sending children to the nearest developed district, Chitwan, is next to impossible amid the expenses, Shikharapur CLC has brought opportunities to them. Shikharapur have started working for upliftment of the community by enrolling school dropouts to open school and training them in the Shikharapur Sustainable Farmers' School, an ONGD-FNEL specific support project. Silas Chepang is one of the first students who have passed SEE from open school and is currently studying in Arunodaya in grade 11. Presently, out of 14 participants in bottle house 4 are from the Chepang community including Silas. Late 2019 Wuhan province in China was affected by a new type of virus named Covid-19 but very few, including Nepal, had imagined this would take the form of a pandemic. While the virus had started to spread outside China things in Nepal were normal for some time. In the bottle house too, students were busy in their daily errands. But all of a sudden, fearing of importing the virus, Nepal also declared closure restricting international flights followed by restriction of public transportation. The country was completely locked down on an immediate basis. People hoped and waited for a few weeks for things to get better. Unfortunately, there were no chances of the situation of getting better and people started anticipating a prolonged locked down. In despair, people began to make arduous journeys to their respective villages and hometowns. Nepalese are generally very helpful and courteous. But this time the situation was different. People started seeing others, new faces with skepticism, suspicion and fear. In fact, with no help for travelers, the situation was terrible. Most of the people decided to be with their family and were eager to return home. Even though, the students in the bottle house were safe, due to pressure from family they decided to leave to be with their family. Those living nearby walked up to 4 hours to reach home. This wasn’t quite possible for 4 people from Raksirang village. Thus, with an assurance of their health, we asked them to stay at the bottle house.   Among those 4, Nosman Chepang was one of them. He was to appear for secondary examination, an examination known as an iron gate to one's carrier. After the examination he was supposed to get on the job training at the sustainable farm and also study high school (+2). For this he would be staying at the bottle house for 2 years. Now, as the government is also unsure of conducting the examination, he seems very frustrated and disappointed. We have encouraged him to keep on preparing for the upcoming exams. Amir Chepang is the youngest student of Raksirang studying in grade 8 in the open school at bottle house. He is waiting for the final result of grade 8 basic examination. Although the results of other levels have been published, the result of this grade is on hold. The result is published by the municipality. Amir is very content and excited for getting an opportunity to study in the open school and after completion of grade 12 with the technical knowledge on agriculture, he aspires to be self-reliant. When the virus started to appear in Nepal, we were a bit confused and worried about its spread. But after a while, realizing the importance of agriculture, the government showed some leniency towards the agricultural sector. The authorities granted assurance for the full functioning of the agriculture sector which provided a ray of hope to everyone associated in this sector including us. They even started distributing fertilizers and seeds to the farmers. This was a very good initiation taken by the government. After sometimes students, who had gone to the village, gradually started to return. Amid the lockdown we had already started commercial farming in about 30 ropanis of land. Nosman Chepang shares his experience and quotes "Before, I didn't know about lockdown. When all my friends went home, I also wanted to go. It was not possible to go. I stayed happily in this bottle house but was worried about the virus and I felt like I was going to die. At the same time, we finished all the farming work. I feel happy now. " Nosman loves to operate a power tiller. He has also learned to operate it too. He has also utilized his spare time using computers. At times, when he sees a lot of friends playing games on mobile phones, he also likes to play games on mobile. Whenever possible he never fails to play games on his mobile phone. He seems to enjoy it a lot and has fun doing so. Another student Amir Chepang quotes "I go to herd goats. I missed home a lot. The examination results are yet to be published. What to do? During this time, I was busy looking at the goats, selling milk in the bottle house and keeping accounts. But I'm also happy to see my work." Those non-returnee students Nosman, Amir and Silas have started planting tomatoes, creepers vegetables, maize, soya bean, pumpkin and cucumber in the bottle house. Taking the advice of agricultural technicians, they have also been informed and trained about diseases, pests and fertilizers. With all those jobs completed they have also been able to take good care of cattle viz cow. All in all, everyone seems happy at the bottle house. The fear of uncertainty still exists, the cure for the virus seems farfetched and epidemic being contained seems impossible. Amidst all those uncertainties, we are busy with regular work in the bottle house. The production is expected to be good this year due to good rain. Even though the production is good, we fear restrictions not being lifted soon. If so, it shall be very difficult to find the market for selling our produce. Earlier this year too, the production of potatoes are good but we had to sell it directly to the customers through social media. Overall, we are trying our best to be engaged and productive. People like Nosman, Amir and Silas have been holding their hopes for better future and spending time learning and doing things they like. They are trying to find light on the other side of the tunnel but the role of government plays a very crucial role in this scenario.  At the community level, organization like ours can assimilate agriculture and mobilize young farmers. If done right, it is certain that this sector shall be self-sufficient with its agricultural produce. There isn’t any alternative to agriculture and no doubt this period can be used creatively to fetch a long-term benefit in coming days. In this case, we find our project's mission very much effective in every situation. Education, Skill, Agriculture and self-sustaining models are been set as example for community, which Shikharapur CLC is doing in support of ONGD-FNEL, Luxembourg. Moreover, for this, the government needs to be proactive in bringing plans and implementing them to control the spread of the virus. We, the citizens, can only help the government. It shall be very difficult for the government to control if the virus spreads at the community level especially due to lack of sufficient infrastructure in the hospitals. Let's hope for the best to happen and remain positive at this hour and never lose hope.   Niroj Shrestha Executive Member/Project Coordinator Shikharapur Community Learning Center, Kathmandu, Nepal

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  • Kusum Tmg photo

    La situation du Covid-19 au Népal - Témoignages de Umbrella Organization Nepal

    Dans cette situation inédite, les membres du staff de Umbrella Organization Nepal ont tenu à témoigner sur la crise et leur travail au quotidien. Ils poursuivent leurs actions du mieux possible face à une situation sociale et économique qui se complique et ne cesse de changer.   "Namaste Everyone, My name is Dinesh Chaudhari, have been working as a youth officer in the Umbrella Organization Nepal for ‘Chautari Youth Club’ (CYC), relatively a new project of Umbrella for the youths' empowerment and strengthening through different workshops and skill based trainings. Since the whole world is facing the serious pandemic situation of COVID-19, a nation-wide lockdown has been implemented here in Nepal since 24th March and also it has been extended to 2nd June due to the increasing number of infected cases and some deaths cases. After the lockdown we started working from home and life in home quarantine is of mixed feelings for me as I experience difficulties in performing all the official and household activities inside the same four walls. Now, as we had to adopt new way of working, teaching and learning, we (youth officers) have been conducting the online workshops on the different relevant topics; building confidence and resilience, time management and goal settings and internet safety with the huge number of nation-wide youths' participation. The participants are from different ethnic and family backgrounds. The workshops are basically focused on interactive sessions, group discussions and energizers and brainstorming activities along with the participants’ collective feedbacks for the next session. Another exciting thing for us is that we are in the process of launching our computer courses online soon. However, as it has been a little challenging because of unavailability and slow speed of internet/WIFI’s services in some parts of Nepal; we have been supporting with the mobile Internet data to those having no Internet at home. During this lockdown the most important thing I learnt is to remain positive and not to think too far about the future.  I feel I am lucky because I still have a full-time job. This is a hugely worrying time for all of us but I do believe if we all stick together and support each other we will over come the situation. Stay safe and be happy."     "Namaskar! I am Santosh Sapkota, working as reintegration officer in Umbrella Organization Nepal since May 2016. The lockdown in Nepal started since 24th March 2020. When lockdown started, we had not guessed that lockdown will go longer and situation will get worse like this. From the very first day of the lockdown, we are staying at home. Managing food and vegetables for family is main priority during this period. Grocery shops here are allowed to open 3 hours in morning. I have bought food items in bulk and I am buying vegetables enough for a week. I do exercise in morning, play different games with family members and equally involve in family work as other members of my family to make homestay entertaining. Working from home is new experience for me. First few days were quite challenging to focus on office work as family expects help when they see me at home. As working from home extended, it became habitual for family and they realized my work. My prime office work nowadays is taking updates from reintegrated beneficiaries through phone calls, social media (Facebook) and updating weekly to the management. I also make sure that our beneficiaries are updated with the latest progress about the virus and the situation. I am to call each beneficiary twice a week. Taking phone update of few beneficiaries is quite hard as some family do not have mobile set and some are living in rural areas whose phone is unreachable most the of time. In such case, I call their villagers and call them in morning and evening hours. Monitoring through phone calls is not as effective as in-person monitoring but I am doing my best from my side to make it fruitful. Lockdown have surely disturbed our personal and official work plans. But, unfortunately we do not have other options as well. Staying positive and making ourselves busy in work are the only options to make ourselves engaged. Thank you! Stay safe! Stay healthy! Stay positive! "

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  • tilly photo avant retour

    Cathy & Tilly testimony: “Corona virus “stole” the end of our voluntary services!”

    Hello from our Luxembourgish homes this time, where we are both currently trying to make dal bhat (emphasis on “trying”) while listening to Nepali music. Thinking about days when Covid-19 didn’t make use so frustrated. The crisis has meant for us that we could only do 5 months of our 6-month voluntary service. We both feel similarly weird being back, like we’ve lost Nepal but got nothing to replace it with. It has been good to take things easy while we adjust and let Nepal sink in, at the same time, we’re not really knowing what to do with ourselves really. In Nepal we were super busy and very free and in Luxembourg we’re in a place where it’s the complete opposite.  We just got “swept away” right back to where we started with the Corona wave, before we even knew what was happening. One thing we’ve both heard from our volunteering friends that it hurts to say goodbye “just like that”, especially when saying it to young people for whom you really didn’t want to become one of the people that left without an explanation. Many of us have worked hard to engage with the beneficiaries in SAATH & SCLC, and now it feels like we’re letting them down in the most irresponsible way. And maybe all of us volunteers are being a little hard on ourselves here because leaving was not really our decision, and there was also no way we could’ve suspected things to take this turn.  Maybe it’s just that in these circumstances, we have the normal feelings that everyone has when big things end before you can personally draw a finishing line to them, but we have the feelings in an accentuated version,  And for any volunteer, it’s probably normal to feel like the end came super quickly, but at least they knew it was approaching. What’s really sad for us is that Corona “stole” our end, and we all had to leave with this super accentuated feeling of things going too fast, and then being over without us being able to draw our own finishing line.  As a final word, we both would like to say thank you to the ONGD-FNEL who made our EKHDAM RAMRO experiences possible, we both fell completely in love with Nepal and will be going back as soon as we can!  Please take care and stay in good health Tilly & Cathy

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  • 1

    Visite de terrain chez les femmes de la communauté Musahar au Népal

    Lors de ma dernière mission au Népal, j’ai visité le projet de l’un de nos nouveaux partenaires, SAATH, à Janakpur (district de Dhanusha) dans le sud du Népal.

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  • Placeholder

    ANNULATION AG DU 17 MARS 19H30

    Face à l’aggravation de la crise du Covid 19, l’ONGD-FNEL a pris différentes mesures dont celle d’annuler son assemblée générale du mardi 17 mars 19H30. Nous tiendrons nos membres infomés quand une nouvelle date sera fixée. D’avance merci de votre compréhension.  

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  • T& C- 1er mars

    Hello from the country of Never Ending Peace And Love N-E-P-A-L

    Hello from the other side, another month passed in the country of Never Ending Peace And Love N-E-P-A-L. Both of our voluntary services are still going very well, were both developing a deeper understanding of our NGO's work every day. With us having been invested in the tailoring trainings at SAATH (Cathy) and the education for sustainable development programs at SCLC (Tilly) over these past months, the projects have become much more our own, so are their little successes and failures. Both of our project managers should be given the credit for this, it's not easy to make a volunteers work count, but we do feel like ours does, and that's because SAATH and SCLC have given us a role and a place in their NGO. Especially during the week we spent following Julie and her work, we came to learn the importance of cooperation and accountability on both sides. We visited Setu and Umbrella in their offices, and saw that team work considering all the contracts and financial matters is key for a partnership on the same level. Then came the first of three field visits, where we visited two agricultural schools which SCLC (Where Tilly works) is looking to support by extending the practical learning opportunities. Having adopted a very all-round approach this support for better Training will hopefully help to give more value to rural farmers on the long-term. The visit was followed by a meeting at Bottlehouse, mostly about the April Meet-up of all partners in April and the Scouts camp in September.  Though we both did mostly observe, we didn't mind at all because we learned so much about the professional side of Julie's and the Partners work. The second and third visit were both more than 6 Hour drives away, but in different directions, meaning we took 3 days for each, with a stop back in Kathmandu. We started with Janakpur, where SAATH is providing tailoring and Mithila-Arts training to women from one of Nepals most marginalized communities. Getting this very rare insight into the lives of these women really helped us to understand why sometimes the most need of support are the hardest to reach out to. Their community is so shut-off that it seems like they have been left out when it comes to the development in education and hygiene, especially, which had thought to have reached every Nepali in 2020. Truth is, SAATH is one of very few of the 50000 NGO's in Nepal that is at least starting empowerment programs for this community. One of the positive take away from Janakpur is definitely that SAATH has achieved what many NGO's have failed: to take their beneficiaries out of the position as a victim and truly treating them as women who have a lot to be proud off: they are getting a qualification, maybe a business and then a bank account, nearly all of them have around three kids, and undoubtedly everyone has had incredible hardship, still they're going to school for the first time in their lives, on top of all they are wearing the most colorful saris. The third visit was with a relatively new partner, Forward looking, who is working towards equal opportunities in education. Two of their projects are supported by ONGD, both are aimed at enabling physically disabled people to live their life with more dignity and independence. Mostly through different trainings, like for example goat farming, tailoring, electrician or beautician trainings, the beneficiaries are able to do much more on their own, most importantly earn money. The area which we visited had the advantage of making facilities like schools and training centers relatively easily accessible for Forward looking to work with. With the experience gained from similar projects in 7 districts and with the support of ONGD-FNEL, Forward Looking could continue its work in Palpa and Gorkha districts last year with an approach where a little goes a long way. In Rampur, we visited 10 beneficiaries in their homes, and exchanged with them about how useful they would say the trainings financed by the ONGD were in enabling them to be more independent. For most, the main value of their training was that now  they could do something for themselves, they have more dignity. All together, we've learned a great deal during the field visits, thank you Julie for taking us to places we would never have been able to see like that! Cathy has got only two weeks left now and she can't begin to explain how sad she is to leave soon. She laughs about how she'll look like with teary eyes and hands full of souvenirs to remind her of her second home, when she arrives back in Luxembourg. No hands will be big enough to hold all the funny stories and great experiences we've had, one of the best things we got to see was the Himalayas on a clear day. The picture shows us two with our friend Nisha, after having trekked for hours through the Annapurna region.  In one month we had both half a meter snow in the mountains and 20 degrees in Kathmandu and Janakpur. We know a lot of the Nepali ways by now, but we're still a little surprised every single day.  Namasté, Cathy and Tilly

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  • ALN-remise-Cheque2019-Projet002- (005)

    Don généreux de l'Association Luxembourg Népal

    Merci de soutenir notre projet 002 de « Formation des professeurs dans les écoles rurales 2019/2023 » avec Dhulikkel Hospital.

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  • tilly & cathy

    Namaste from Tilly & Cathy

    Hello to home!

    It's been a year since we updated you last, but it's not our fault! Both of us have had some great projects coming up at work: At Cathy's work they've celebrated 3 years of SAATH's shop Danfe and welcomed the new beneficiaries for which Cathy's been preparing sone math classes.

     

     

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  • elemnents communication poster

    "Népal, pays de contrastes" - Exposition photo

    Le Népal est un pays fascinant et déconcertant, où se côtoient de nombreuses ethnies et cultures, la tradition et la modernité, la foule de la ville et le calme des villages reculés, les plus hautes montagnes du monde et une jungle dense et sauvage. L’exposition « Nepal, pays de contrastes » de l’ONGD-FNEL rassemble des images prises par Marc Hammer et vous fera voyager au cœur de ce pays et de ses facettes multiples, pour mieux le comprendre. Le vernissage aura lieu le vendredi 31 janvier à 19H dans l’espace Am Gronn (12 rue Munster à Luxembourg) et vous pourrez découvrir l’exposition jusqu’au 14 février. Pendant le weekend, nous vous proposerons également un atelier de sérigraphie et des retransmissions du film « Rajani », le témoignage inspirant d’une jeune népalaise née dans les hautes montagnes et séparée très jeune de sa famille.  Prix : Gratuit Information de contact pour cet événement : Téléphone : 26480441 E-mail :  Internet : https://www.ongd-fnel.lu Organisateur :  ONGD-FNEL

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  • Don-Famille Theisen-Schramer

    DON GENEREUX DE LA FAMILLE THEISEN-SCHRAMER

    Famill Theisen-Schramer vun Ueschdref huet am Kader vun hirem “AMAZING YEAR” Sue gesammelt. Op verschidden Eventer während dem Joer 2019 koumen esou 1000 € zesummen. Als aktiv Memberen vun der FNEL hu mir een DON un ongd-fnel gemaach. Mat deene Suen ënnerstëtze mer gären Alphabetisatioun vu Kanner am Nepal.

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  • tilly (003)

    "Hello from Pharping, a village about one hour from Kathmandu" Tilly volunteer in SCLC

    Hello from Pharping, a village about one hour from Kathmandu. Here, I have been working for one month in the "Sikharapur Community Learning Centre", more specifically on their model farm called "Bottlehouse".

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  • cathy

    Cathy volontaire chez SAATH

    Namaste, ech sinn Cathy an ech wunnen lo säit gutt engem Mount zu Lalitpur, enger Stad direkt niewent Kathmandu.Bis elo gefält et mir richteg gutt hei an hunn schon vill nei Leit kennen geléiert.

     

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  • 20191109 143041040 iOS

    Retour sur nos deux semaines de sensibilisation avec Umbrella Organisation Nepal

    En novembre 2019, nous avons invité Tsewang Norbu Lama, directeur de Umbrella Organisation Nepal (UON) et Rajani Gurung, ancienne bénéficiaire de l'association, à Luxembourg pendant deux semaines, pour participer à des ateliers de rencontre et d'échange avec des jeunes luxembourgeois, dans le cadre d'un projet de sensibilisation au développement.   La sensibilisation au Luxembourg est au cœur du travail de notre organisation depuis 2016, après une première série de visites d'écoles et le développement de notre Népal-Koffer (un ensemble de matériels et de jeux conçus pour présenter le Népal) et du film Tara.   Afin de soutenir nos ateliers dans les écoles cette année, nous nous sommes associés à UON et à Marc Hammer, un réalisateur luxembourgeois, pour tourner «Rajani», un film racontant le voyage inspirant de Rajani. Née dans un village isolé du Népal, Rajani a été séparée de sa famille très jeune et a traversé des moments difficiles avant d'être prise sous l'aile de Umbrella. Maintenant âgée de 20 ans, elle poursuit ses études en travail social pour aider d'autres jeunes filles en retour.   Au cours des deux semaines de sensibilisation, nous avons visité 9 écoles primaires et secondaires, des groupes de scouts et des amis et sympathisants de l'ONGD-FNEL lors du dîner de charité ou du déjeuner organisé par le Cercle des ONG au sujet du volontariat responsable. Au total, environ 400 étudiants et scouts ont participé à nos activités, la plupart du temps en groupes de moins de 15 personnes, ce qui nous a permis d’avoir un tour de questions/réponses intéressant.   Nous commencions généralement par saluer les étudiants avec un tikka et un foulard pour les initier directement à la culture népalaise. Ensuite, nous avons brièvement présenté notre travail et l’histoire du projet de Umbrella Organisation Nepal. Après cela, nous avons utilisé le film "Rajani" comme support visuel pour lancer la discussion. «Rajani» aborde de nombreux aspects du Népal: le mode de vie, les activités quotidiennes, mais aussi les difficultés quotidiennes des habitants. Il est évident que le film décrit également les difficultés de toute jeune fille grandissant au Népal aujourd'hui. Avec toutes ces informations qui semblent si éloignées de ce que nous savons d’ici, des questions se sont rapidement posées. Les plus jeunes élèves en particulier ont souvent été très surpris de voir à quel point la vie au Népal diffère de leur vie quotidienne. Les questions allaient de la nourriture, du transport et du comportement des singes au mariage des enfants, en passant par la raison pour laquelle UON accomplit son travail. Même si parfois, les élèves étaient plus calmes, ils semblaient néanmoins très intéressés. Nous avons donc eu un retour positif, ce qui nous encourage évidemment à approfondir notre réflexion sur la manière de sensibiliser le public luxembourgeois.   Il y a tellement d'aspects différents au Népal, et la plupart du temps, le temps imparti n'étaient pas assez pour répondre correctement aux questions. De nombreux enseignants nous ont demandé du matériel supplémentaire (par exemple, le Nepal Koffer ou le dossier pédagogique que nous avons préparé), ce qui nous a fait très plaisir. Dans l’ensemble, ces deux semaines étaient très intenses, bien que tous les participants soient d’accord pour dire que cela en valait la peine, car nous avons fait un pas important dans la sensibilisation au développement durable, mais nous avons également échangé de nombreuses idées. Rajani et Tsewang se sont dit qu'ils avaient eux aussi beaucoup appris du fonctionnement de nos écoles et de notre approche de l'éducation.

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  • Chèque Eechternoacher Quaichleken 2019

    Merci aux Eechternoacher Quaichleken !

    Merci aux Eecheternoacher Quaichleken pour leur généreux don de 1500€ !

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  • 20191114 184247

    “Investir dans nos enfants c’est investir dans notre futur”

    A une semaine du 30ième anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant, ce message, prononcé par Paulette Lenert, Ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire au Luxembourg, a résonné tout le long de la soirée du 14 novembre 2019 à l’Auditorium de la Banque de Luxembourg. L’ONGD-FNEL y organisait une conférence pour partager le travail de Umbrella Organisation Nepal (UON) et le témoignage de l’une de leurs anciennes bénéficiaires, Rajani Gurung.   Au travers d’un documentaire réalisé par Marc Hammer, le public a pu découvrir la vie de Rajani, née dans les montagnes du Népal, et jeune victime du trafic d’enfants qui sévit encore aujourd’hui dans le pays. Après un court séjour dans un orphelinat mal géré de Katmandou, elle a rejoint un foyer de UON où elle a pu reprendre sa scolarité dans un encadrement sain et enrichissant.   Tsewang Norbu Lama, UON Country Director, a expliqué que son organisation a été créée en 2005 pour atténuer les effets de la traite et du déplacement sur les enfants vulnérables, en ouvrant des foyers d’accueil à Katmandou. Après qu’il soit devenu évident qu’un grand nombre d’enfants confiés à leurs soins avaient des papiers falsifiés et un ou plusieurs parents en vie, UON a décidé en 2009 de se concentrer sur la réintégration des enfants en commençant un long travail pour retracer les familles des 400 enfants qu’ils soutenaient. Dans le cas de Rajani il aura fallu 3 années pour retrouver son père et ses tantes et grands-parents.   En 2017, le « Nepal Children Act » a été établi par le gouvernement népalais et a défini pour la première fois le terme de « trafic ». Cet acte montre que le pays se donne désormais les moyens pour protéger ses enfants et agir légalement contre les trafiquants. UON de son côté travaille désormais directement auprès des communautés, avec des formations génératrices de revenus et des campagnes de sensibilisation, afin de prévenir les causes du trafic et agir sur le problème à sa source.   Rajani et Tsewang ont également mentionné la discrimination à l’égard des femmes, particulièrement dans certaines zones rurales où « elles n’ont pas le droit de prendre leurs propres décisions ». C’est sur cette société patriarcale et ses dérives telles que l’abandon scolaire des filles et le mariage précoce que Rajani souhaiterait agir. Elle poursuit aujourd’hui des études supérieures en travail social et travaille en parallèle pour l’organisation Days for Girls Nepal, pour laquelle elle délivre des formations sur des sujets telles que l’hygiène menstruelle, l’auto-défense et l’autonomisation : « J’ai trouvé mon bonheur en partageant ma connaissance et en aidant les autres ».  

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    14 Novembre - Conférence - Rencontre avec Rajani Gurung et Umbrella Organisation Nepal

    Actuellement au Luxembourg, le taux d’alphabétisation des femmes, tout comme celui des hommes, frôle les 100%. Ce qui paraît normal ici ne l’est pourtant pas encore au Népal. En effet, si l’on estime à 75% le taux d’alphabétisation chez les népalais, seulement 57% des népalaises sauraient lire et écrire. Pourquoi un tel écart ? Une conférence organisée le Jeudi 14 novembre 2019 à 18h30 par l’ONGD-FNEL Luxembourg en partenariat avec la Banque de Luxembourg permettra au public de prendre conscience de la situation des filles au Népal, des réalités du terrain matière d’éducation et d’infrastructures d’accueil pour les jeunes et du trafic d’enfants, véritable fléau pour un pays qui, parallèlement, connait un développement touristique croissant.   Une société patriarcale et des normes socioculturelles encore discriminatoires à l'égard des femmes Bien que ces dernières années, le taux de scolarisation des garçons et des filles soit égal, le taux d'abandon scolaire reste plus élevé chez les filles. Pour les jeunes filles luxembourgeoises, avoir ses règles est juste un phénomène naturel ; pour les jeunes filles népalaises, avoir ses règles peut entraîner une déscolarisation totale.  En effet, beaucoup de jeunes filles ne vont pas à l’école lorsqu’elles ont leurs règles, par peur des moqueries. L’absence d’intimité, d’infrastructures et d’information auprès des communautés locales participe alors à l’échec scolaire des jeunes filles népalaises. En 2014, au Luxembourg l’âge moyen des femmes au premier mariage était de 30,7 ans alors qu’au Népal, la même année, 25% des adolescentes âgées de 15 à 19 ans étaient déjà mariées. Violences corporelles (à l’école ou à la maison), privilège des garçons sur les filles en matière de scolarisation, mariages précoces et manque d’installations sanitaires appropriées pour les filles : bien que l’on note une évolution positive, les jeunes filles au Népal font toujours face à de nombreux obstacles pour avoir une vie et un futur décent.   Vers une évolution de la société népalaise Ces jeunes femmes, qui n’ont pas les "mêmes chances" et les mêmes opportunités de développement social que d’autres jeunes népalais peuvent à présent compter sur des associations locales comme Umbrella Organization Nepal (UON). Crée en 2005, cette association a pour but de venir en aide aux enfants victimes de trafic, déplacés ou placés en orphelinats à cause de la pauvreté et des conflits internes. Elle est passée d’une petite organisation gérant des homes d’accueil à une organisation de protection de l’enfance encore petite mais respectée, œuvrant pour les jeunes de l’ensemble du pays. En mars 2019, UON a ouvert un centre d’accueil destiné à fournir aux jeunes de Katmandou des conseils et des formations sur des sujets qui les concernent. « Au Népal, il existe peu de conseils et d'informations disponibles pour les jeunes en fin de scolarité sur leur plan de carrière ou leur autonomie, ou d'autres problèmes pouvant affecter cette tranche d'âge (par exemple la santé sexuelle et reproductive, la migration sûre, la pression sociale). Cela peut mener à des choix mal informés à une étape importante de leur vie » explique Tsewang Norbu Lama, directeur de l’association. Tsewang nous fera l’honneur d’être présent lors de la conférence et échangera avec le public concernant la situation actuelle au Népal. Rajani Gurung, ancienne bénéficiaire de l’association, sera également présente lors de la conférence et offrira un témoignage intime, poignant mais plein d’espoir à travers un documentaire réalisé par Marc Hammer. Ce film intitulé « Rajani » sera diffusé en avant-première lors de la conférence. « C’est grâce à des organisations comme Umbrella, qui font un travail remarquable, et à des jeunes népalais qui veulent s’en sortir et avoir une vie meilleure comme Rajani que la société népalaise évoluera. Ce film l’illustre en toute sobriété» affirme Julie Denève, Responsable projets et sensibilisation pour l’ONGD-FNEL.   Sensibiliser le grand public au-delà des frontières népalaises L’ONGD-FNEL s’est donnée pour mission de développer les compétences (connaissance/savoirs) et capacités (savoir-faire) des jeunes et des adultes afin de leur donner une chance de se développer comme citoyens responsables vivant dans la dignité. Cette mission s’applique principalement au Népal mais aussi au Luxembourg par la sensibilisation des jeunes et du grand public aux enjeux du développement et aux réalités locales. « Une meilleure connaissance de la réalité népalaise et de la vie quotidienne d’une personne peut favoriser des changements de valeurs, d’attitudes et de comportements sur les plans individuels et collectifs » affirme Nicolas Magnette, Président de l’ONGD-FNEL. « Cette conférence sera l’occasion de stimuler le public luxembourgeois à penser de façon critique, à se forger leur propre opinion et à devenir acteur de changement » conclue-t-il.   La conférence sera introduite par Paulette Lenert, Ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire au Luxembourg et par Nicolas Magnette. S’en suivra la projection du film «Rajani» (VO anglais) qui donnera lieu à un échange entre les principaux intéressés, Rajani Gurung et Tsewang Norbu Lama et le public. La conférence se tiendra en anglais avec traduction simultanée vers le français.   Les participants seront ensuite conviés à un cocktail offert par la Banque de Luxembourg.   Infos conférence Date         Jeudi 14 Novembre 2019 Heure      18h30 Lieu          Auditorium de la Banque de Luxembourg Adresse   14 Boulevard Royal, 2449 Luxembourg Langue    Anglais (traduction simultanée vers le français disponible)   À propos de l‘ONGD-FNEL L’ONGD-FNEL est une Association Sans But Lucratif fondée en 1989 au Luxembourg. Issue du mouvement scout au Luxembourg, (la Fédération Nationale des Eclaireurs et Eclaireuses du Luxembourg-FNEL), elle soutient de nombreux projets en faveur du développement de l’éducation au Népal. L’ONGD-FNEL défend des valeurs de solidarité, de coopération, d’engagement, de responsabilité en s’appuyant sur des partenariats locaux forts garants du bon déroulement et des résultats des activités. L’association travaille en partenariat avec des associations locales afin de garantir l’efficacité et la durabilité de ses actions. Nous ciblons principalement les enfants et jeunes défavorisés népalais : leur donner un accès à l’éducation, à la formation et leur faire comprendre leurs droits permet de leur ouvrir des perspectives d’avenir. www.ongd-fnel.lu Inscriptions Merci de vous inscrire en envoyant un email à avant le 10 novembre 2019

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  • Let's care and share 2019

    Let's care and share 2019

    Save the date ! La deuxième édition du Let's care and share se tiendra le vendredi 8 novembre à partir de 12H - avec une dégustation de de gins à partir de 18H - et le samedi 9 novembre à partir de 11H jusqu'au Charity Dinner du soir. Rejoignez-nous nombreux pour cette vente d'objets chinés aux quatre coins du monde et dont les bénéfices iront aux projets de l'ONGD-FNEL.

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  • Remise Lions Bleus 2019

    Merci aux Lions Bleus !

    Le 13 juillet, le groupe scout FNEL des LIONS BLEUS a fait un don généreux de 350 euros à l'ONGD-FNEL. Un grand merci pour ce beau geste de solidarité ! 

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  • 20190704 092924

    Le retour de Lisa - Un service volontaire chez Umbrella Organisation Nepal

    Mäi Numm ass Lisa an ech kommen aus engem klengen Duerf dat sech Iwwersiren nennt, mee ech hunn déi läscht fënnef Méint net méi do, mee zu Kathmandu gelieft, wat ech der ONGD-FNEL, enger Organisatioun, déi sech am Nepal asetzt an déi aus de FNEL Guiden a Scoute Lëtzebuerg ervir gaangen ass, an dem Service National de la Jeunesse ze verdanken hunn.

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  • Placeholder

    Merci à la commune de Strassen pour son don !

    Le 4 juillet , la commune de Strassen a fait un don très généreux de 4 000 euros à l'ONGD-FNEL en faveur du projet d'intégration des enfants et jeunes en zones Rurales (partenaire Umbrella Organisation Nepal).   Un grand merci pour ce beau geste de solidarité !

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  • Her Turn workshop opening

    Réduire l'abandon scolaire et le mariage précoce : un défi de taille pour le Népal

    Retour sur la visite de terrain effectuée en mai 2019 par Julie, responsable des projets de l'ONGD-FNEL, avec notre partenaire Hamro Palo.   Le village de Golche est situé dans le district de Sindhupalchowk. Le village vit principalement de l’agriculture et est en majorité habité par des personnes plus âgées dont les familles vivent à Katmandou. La population est de l'ethnie Tamang.   Ce village avait été recommandé par le gouvernement local à Hamro Palo en 2017 pour y déployer l’atelier Her Turn. Il ne leur avait pas été possible d’intervenir à l’époque car le village n’avait pas l’accès aux télécommunications et n’était pas accessible par la route, il leur était donc difficile d’entrer en contact préliminaire avec les responsables de l’école. Depuis un an Golche est désormais relié à la route principale par une piste (environ 3H de route) et depuis 4-5 mois ils sont reliés aux télécommunications. Le village reste cependant très isolé et aucune autre ONG n’y intervient. Il a donc été possible pour Hamro Palo de rentrer en contact cette année avec l’école Shree Bhimsen Secondary School et de leur proposer leur programme d’ateliers. Il y a 321 élèves dans l’école dont 181 filles.   L’atelier Her Turn a commencé le 9 mai. L’atelier se déroule de 7h à 9h du matin dans l’école pendant 4 semaines.   100 filles de l’école participent. Elles ont été divisées en 5 groupes de 20 (groupes mixtes au niveau des âges et des classes) et chaque groupe est accompagné par une trainer et une assistante. Les filles sont âgées de 12 à 16 ans et sont dans les classes allant du Grade 6 au Grade 10. Certaines exceptions sont faites car certaines filles venant d’autres villages et plus jeunes ont l’habitude de faire le chemin pour l’école en groupe avec des élèves plus âgées. Si elles devaient faire le chemin toutes seules parce que les autres partent plus tôt elles ne viendraient sans doute pas à l’école.   Les membres du staff de Hamro Palo ne délivrent pas eux-mêmes l’atelier. Ils discutent avec l’école pour nommer des trainers et des observers issus de la communauté. Pour les sessions de workshop Her Turn les trainers et observers sont toujours des femmes. Le fait d’avoir des trainers issues de la communauté permet de gagner la confiance des filles participantes et de la communauté, et aussi d’adapter le contenu avec la langue locale (ici le Tamang) et la culture locale. Les élèves sont également rassurés par le fait que l’atelier soit donné par des personnes de leur communauté et pas par des personnes venant de Katmandou. Les trainers sont formées par les Master Trainers de l’équipe de Hamro Palo et donnent l’atelier en suivant le curriculum.   Les ateliers sont organisés quotidiennement pendant quatre semaines:   Au cours des deux premières semaines, ils traitent des principales questions de santé, telles que l’hygiène, les menstruations, la nutrition, et des questions de sécurité, telles que la violence domestique, les abus sexuels, le trafic d'êtres humains et les mariages précoces. La troisième semaine du programme est consacrée au développement de la confiance et des compétences en leadership. Au cours de la dernière semaine les filles planifient et mettent en œuvre un petit projet communautaire. La plupart du temps il s’agit de l’achat de serviettes hygiéniques à placer dans l’école en cas de besoin, de l’installation d’un endroit où elles peuvent déposer leurs serviettes usagées, d’une installation d’eau potable, etc. Le dernier jour, elles organisent une cérémonie communautaire au cours de laquelle elles présentent ce qu’elles ont appris sous la forme qu’elles souhaitent (poèmes, théâtre, danse, speeches, etc.) à leurs parents, enseignants, aux autres élèves et autres membres de la communauté. Les filles reçoivent également un sac avec différents documents de support : Un comic book sur le mariage précoce. Le livre est adressé aux adolescents vivant en zones rurales. La bande dessinée intitulée « Too young to marry » raconte l’histoire de quatre jeunes, dont deux envisagent de s’enfuir pour se marier. Un comic book sur l’hygiène et les menstruations développé par une organisation indienne. Hamro Palo va sans doute développer sa propre version du livre l’année prochaine car c’est une adaptation indienne en nepali et que cela ne reflète pas assez les réalités népalaises. Un guidebook qui reprend tous les contenus délivrés pendant l’atelier, afin que les filles puissent s’y référer quand elles le souhaitent. Une newsletter Hamro Palo Des fournitures scolaires (cahier et stylos)

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    Dernières expériences népalaises pour Lisa

    Den éischte Weekend am Mee sinn ech mam Eleanor, dat ech Enn Abrëll kennegeléiert hunn an dat grad en Stage an enger Klinik hei mëscht, an en klengt Dierfchen dat sech Sangachok nennt, gefuer.   D’Eleanor huet virun zwee Joer en Fräiwëllegendéngscht bei Umbrella gemaach a wärend der Zäit huet hatt zu Sangachok gewunnt an do de Kanner an der Schoul Englesch bäibruecht. Mir hunn eng Nuecht do verbruecht a bei senger deemoleger Gaaschtfamill gewunnt. Sangachok selwer ass en richteg schéint Duerf an et huet mir och gutt gedoe mol erëm kuerz aus dem heiansdo stressegen an dompege Kathamndu erauszekommen. De 6. war mäin Gebuertsdag, dowéinst sinn ech den Dag virdru mam Eleanor, mam Jackie a mam Fionnuala, deenen zwee anere Volontairinnen vun Umbrella, an nach aneren Kollegen eppes Iessen an dono een drénken an danze gaange fir a mäin Gebuertsdag eranzefeieren. Fir den Dag selwer huet meng Tutrice d’Imogen Kuch kaf de mer am Büro giess hunn. Owes sinn ech dunn nach eng Kéier mam Jackie a mam Fionnuala an en Restaurant bei eis an der Géigend, den d’Eleanor mer recommandéiert huet, iesse gaangen. Allgemeng kann ech mech wierklech net iwwert den Dag beschwéieren a ka glécklecherweis behaapten, dass ech richteg flotten 20. Gebuertsdag am Nepal hat. Wat d’Arabescht am Büro ugeet hunn ech dëse Mount mol ugefaangen, de Video, den ech iwwert de Chautari Youth Club vun Umbrella maache sollt, ze schneiden a sinn domadder och scho fäerdeg ginn. Ab der Mëtt vum Mount hunn d’Jackie an ech dunn ugefaangen, Englesch Coursë virzebereede well déi Jugendlecher, déi reegelméisseg an d’Jugendhaus vun Umbrella komme, gären hiert Englesch verbessere géifen. Ab nächstem Mount wäerte mir zwee dann zwee Mol an der Woch den Jugendlechen am Chautari Youth Club Englesch bäibréngen.

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  • Remise de chèque EPCM juin 2019

    L'Ecole Privée Marie Consolatrice soutient l'éducation des jeunes filles

    L'Ecole Privée Marie Consolatrice soutient l'éducation et la formation de jeunes filles défavorisées grâce à un don très généreux qui va permettre à notre partenaire SAATH de mener à bien la formation en couture. Un grand merci pour ce beau geste de solidarité

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  • mayka

    Edition 2019 Maykadifference : un grand succès !

    Merci aux bénévoles et à tous les participants pour leur présence et leur engagement !

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    Volontariat de Lisa - Son troisième mois chez Umbrella Organisation Nepal

    Déi éischt Woch am Abrëll war dem Jasime an dem Emer, deenen zwee anere Volontairinnen, hier lescht Woch am Büro vun Umbrella. Wärend deenen zwee Méint déi ech bis elo mat hinne geschafft hunn, hate mir dräi all Donneschden an engem Irish Pub en Pub Quiz gemaach, den eng Spendenaktioun fir eis Organisatioun ass. Déi Suen déi mer bis dohinner gesammelt haten hu mer dunn benotzt fir mat de Jugendleche vun Umbrella, déi grad bei enger Fleegefamill liewen, an en Waasserpark an de Kino an Klammen ze goen. Sou konnte mer hinnen och emol flott Aktivitéiten erméiglechen, déi hier Fleegeelteren sech normalerweis net leeschte kennen. Freides de 5. war dunn hire leschte Schaffdag, an nom Mëttesiessen huet all Member vun Umbrella sech baussen am Gaart versammelt fir deenen zwee Äddi ze soen. Den Owend si mer dunn och nach all zesummen eppes iesse gaangen.   Samschdes ass mäi Brudder dunn erëm Heem op Berlin geflunn, mee den nämmlechten Dag ass eng nei Volontairin dat och aus Irland kennt ukomm. Méindes war et dunn zwar relativ ongewinnt ouni déi aner zwee am Büro, mee d’Fionnuala ass och en richteg feint Meedche mat dem ech mech gutt verstinn. Wärend der Zäit hunn ech mech um Büro haaptsächlech em d’Sponsorship Updates gekëmmert. Ech hunn also deene Leit aus der westlecher Welt, déi sech dozou entscheet hunn eent vun eise Kanner finanziell ze ënnerstëtzen, en Bericht geschriwwe wei et dem Kannt geet, wei et sech entwéckelt, wei et sech an der Schoul mëscht, etc.   Déi Woch sinn dunn d’Jasmine an d‘Emer op Chitwan gefuer an en Freiden sinn dunn zwou Frëndinne vu mir aus Lëtzebuerg ukomm. Sonndes huet am Nepal dat neit Joer ugefaangen, dofir si mir Samschdes direkt op hirem zweeten Owend zu Kathmandu eraus gaangen an hunn an dat neit Joer eragefeiert. Wei dun rem jiddfereen do war, waren mir zwee Deeg laang, am ganzen zu 8 Meedercher a sinn oft all zesummen Iesse gaangen a souguer all zesummen op Bhaktapur gefuer fir duerch déi schéin al Staat lafen ze kennen.   D’Woch drop misst ech dem Jasmine an dem Emer dunn Äddi soen, wat mer net liicht gefall ass. Mee déi zwee hunn mer jeeweils en Bréif hannerlooss befirt se gaange sinn, an am Emer sengem stoung dass egal ob an Irland oder Lëtzebuerg oder Australien oder wou och ëmmer, mir géifen eis doudsécher eng Kéier iergendzwousch treffen erëmgesinn. D’Joy, meng Frëndin vun Lëtzebuerg, huet mech dunn Samschdes moies verlooss. No dem ganze Besuch den de ganzen Abrëll laang komm a gaangen ass war ech amfong e bësse frou mol erëm eleng a menger Kummer ze wunnen a mam Fionnuala eleng kennen ze sinn an hatt richteg kennen ze leieren.   Den Dag drop Méindes ass dunn nach een neit Meedche komm dat fir zwee Méint en Fräiwëllegendéngscht bei Umbrella mëscht. Hatt kennt aus Kanada, heescht Jackie an ass en richteg feint an interessant Meedchen. Ech mengen ech ka glécklecherweis behaapten, dass meng zwee Méint déi mer elo nach mam Fionnuala a mam Jackie bevirstinn zimlech wahrscheinlech genau sou flott wäerte gi wei déi dräi déi ech mam Jasmine a mam Emer zesumme geschafft a gewunnt hunn.

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    30 Joer ONGD-FNEL am Nepal - Belle Etoile

    A l'occasion du 30ème anniversaire de l'ONGD-FNEL, le Népal sera mis à l'honneur au Shopping Center la Belle Etoile du 4 au 13 avril. Son artisanat, sa gastronomie, sa culture et ses attraits touristiques seront présentés tout comme une exposition de photos qui retracera les projets de développement réalisés par l'ONGD-FNEL au Népal depuis 1989. Venez nombreux et nombreuses ! 

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    Le nouvel accord-cadre 2019-2023 est signé !

    C'est parti pour 5 ans ! Ce matin l'ONGD-FNEL a signé avec le Ministère des Affaires étrangères et européennes, Luxembourg un nouvel accord-cadre pour une durée de 5 ans.  L'accord-cadre permettra de mettre en oeuvre 14 projets au Népal avec 13 partenaires locaux différents, pour un montant total de 3 404 059 €.

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    Des nouvelles de Lee - Son deuxième mois chez Setu Nepal

    Mäin zweeten Mount huet domat ugefaangen, dass mer d’Chance kruten Nei-Joers-Karten fir d’ONGD-FNEL ze maachen, déi dann zu Lëtzebuerg un hir Donneuren verdeelt ginn. Den éischten Dezember hunn ech dunn en Deel vun den Karten mat den Kanner gemaach an fir d’éischt Kéier richteg Zäit mat hinnen verbruecht. Si waren all esou begeeschtert an motivéiert fir ze molen an hunn mech immens léif empfangen. Direkt vun Ufank un hunn se mech „older sister“ genannt, wat zwar normal am Nepal ass, mee mech awer richteg frou gemaach huet an ech kann soen, dass och ech deen Dag 8 nei kleng Schwësteren bäikrut. Duerno hunn dunn d’Field Visits ugefaangen, wou mer wärend 10 Deeg 8 verschidden Distrikter besicht hunn an zwar Makwanpur, Nawalparasi, Dang, Lumbini, Kaski, Lamjung, Tanahu an Gorkha. Mir waren zu 4 an engem Van ënnerwee dorënner d’Ranju, eisen Chauffeur den Shyam, d’Uma an ech. D’Uma ass eng Fra, déi mat 9 Joer an en Zirkus verkaaft gouf an dunn no 17 Joer et gepackt huet vun do fortzegoen an mat sengem Jong erëm an den Nepal ze kommen. Déi zwee sinn leider HIV positiv an d’Uma krut dunn an der schwéierer Zäit ugebueden un engem vun den Trainingen vun SETU Nepal deelzehuelen an säin Jong gouf ënnerstëtzt fir kennen an d’Schoul ze goen. No dem Training ass d’Uma erëm selbststänneg ginn, huet eng gewëssen Zäit fir SETU Nepal geschafft an ass och meeschtens bei den Field Visits mat derbäi. Hat ass eng immens léif an awer och staark Fra an mir haten all zesummen eng super gutt Zäit, an der mer vill zesummen gelaacht hunn. Wärend eisen Visitten hunn mer ënner anerem eng Schoul besicht, wou SETU Nepal en „Day Meal Program“ an och den Opbau vun enger Kichen well bedreiwen. D’Schoul hat nämlech virdrun keng Platz, wou d‘Schüler ze iessen kruten an sou hunn sech d’Kanner dann vun Snacks ernäert, déi virun der Schoul verkaaft ginn, wat net gutt fir hir Gesondheet ass. Mat dem Aféieren vun deem Programm kréien d’Kanner all Dag eppes Gesondes ze iessen an gläichzäiteg ginn d’Elteren, d’Schoul an  d’Gesellschaft besser iwwer gesond Ernierung informéiert an sinn an dem Aspekt am Liewen vun hiren Kanner involvéiert. Des Weideren hunn mer nach Fra’en besicht, déi un engem vun den Trainingen an 2018 deelgeholl hunn an et war schéin ze gesinn, wei frou an motivéiert si waren. Dat huet och einfach gewisen weivill SETU Nepal deenen Fraen hëlleft, déi schonn souvill duerchgemaach hunn an dann no den Trainingen mat neier Perspektiv erëm an hiert Liewen zréckkommen. Wärend deenen Meetings gouf ëmmer vill gelaacht an trotzdeem alles serieux behandelt. Zumools zu Nawalparasi, engem ganz einfachen Distrikt haten mer eng immens flott Zäit mateneen an och wann ech net ëmmer wousst wat jiddwereen sot, well natierlech alles ob Nepalesesch war, hunn mer eis awer verstane. Dann hunn mer och nach verschidden lokal Organisatiounen besicht, fir mat hinnen iwwert d’Aarbecht vun SETU Nepal ze schwätzen, fir dass si eis Fra’en kennen recommandéieren, déi un eisen Trainingen kennen deelhuelen. En schéint Beispill haten mer do zu Dang, wou mer duerch Zoufall ob en Meedchen ze schwätzen komm sinn, wat säin Bachelor gemaach huet an awer leider finanziell Problemer huet. Mir hunn d’Meedchen dunn getraff an vue dass hat immens léif an motivéiert eriwwer komm ass, gouf entscheet, dass hat am neien Joer un engem vun den Trainingen vun SETU Nepal kann deelhuelen. Et war flott ze gesinn, wei mer zoufälleg ob dat Meedchen ze schwätzen komm sinn an et elo dann villäicht vun SETU Nepal wäert ënnerstëtzt ginn. Mir hunn och nach verschidden „Home Visits“ gemaach, wou mer den Leit hir Geschäffter konnten gesinn, sou zum Beispill en Snackstand, en Kleedergeschäft an souguer eng Fëschfarm. Mir haten awer och en bëssen Fräizäit, wou mer Lumbini kucken gaangen sinn,  wou d’Gebuertsstätte vum Buddha ass an een ganz vill verschidden Tempelen kann besichen. Nieft den Tempelen schéngen ech awer och eng grouss Attraktioun gewiescht ze sinn an hunn mat ganz villen Leit Foto’en missten maachen. Dunn hat ech och nach d‘Geleegenheet zu Kaski (Pokhara) kennen Paragliding ze maachen, an zwar mat der Hëllef vun menger nepalese Am?, dem Ranju. Et wat eng immens flott Experienz, duerch d’Loft ze fléien an all d’Bierger an den Phewa Lake kennen ze gesinn an ech kann et wierklech jiddwerengem uroden et auszeprobéieren. Leider sinn ech dunn awer an deenen leschten puer Deeg vun eisen Visitten relativ krank ginn an hunn mäin Dag domat verbruecht ze schlofen an näischt kennen ze iessen. Mee d’Ranju, d’Uma an den Shyam hunn sech esou gutt em mech gekëmmert an no en puer Deeg, wei mer erëm zréck zu Kathmandu waren, war ech dunn erëm ob den Been. Wärend den Field Visits huet an der Organisatioun d’Aakanshya, en Meedchen aus dem Nepal, wat och en Volontariat bei SETU Nepal mecht, d’Karten mat den Kanner weider gemaach. Zesummen hunn mer se dann fäerdeg gebastelt: D’Biller vun den Kanner ausschneiden an ob faarwechen Pabeier pechen, nepaleseschen Pabeier an d’Karten pechen an dat ganzt dann nach en bëssen dekoréieren, huet laang gedauert. Mee mat „Milk Tea“, Popcorn an gudden Konversatiounen huet et sech koum méi wei eng Aarbecht ugefillt, an mir sinn esouguer en bëssen an Chrëschtdagsstëmmung komm. Am Nepal gëtt Chrëschtdag amfong net gefeiert, an fir dass ech déi schéin Zäit net allze vill vermessen, krut ech net nëmmen en klengen Adventskalenner vun menger Famill, mee ech gouf och nach gutt mat Schockela vun Famill an Kollegen versuecht. Awer och mat menger Famill hei am Nepal hunn mer en bëssen geféiert, sou hunn mer zum Beispill eng Planz als Chrëschtbeemchen dekoréiert an ech muss zouginn, dass eis Chrëschtdags-Palm sech wierklech konnt weisen loossen. Den 24. Dezember sinn mer mat den Kanner vun SETU Nepal an eng Schoul gaangen, wou Schüler mat Down-Syndrom betreit ginn an hunn do alleguer zesummen gefeiert. D’Kanner haten kleng Optrëtter virbereet an et war esou schéin ze gesinn, weivill Freed jiddwereen hat. Zesummen gouf gefeiert, giess an all Kand krut herno nach en klengen Cadeau mat Hefter, Faarwen an souguer en puer Séissegkeeten. D’Highlight vun dem Dag war awer wahrscheinlech deen Moment, wou een Meedchen am Rollstull, mat Hëllef vun enger Betreierin, och huet kennen danzen an seng Freed an säin Laachen mir sécher net esou schnell wäerten vergiessen. Et war net nëmmen fir d’Kanner en immens flotten Dag, mee och ech sinn dankbar fir dat Fest konnten matzëerliewen. Owes sinn ech dunn mat menger Famill eraus an eng „Mall“ iessen gaangen an nodeems ech hinnen erzielt hat wat meng Famill zu Lëtzebuerg wäert kachen an dass dat ongeféier aus 4 verschidden Gäng wärt bestoen, waren mir dunn och 4 verschidden Saachen iessen. Cheeseballs, Momo‘en, Fried Chicken an herno nach eng Waffel waren eisen Chrëschtdagsmenü an et war esou en einfachen mee léiwen Geste, deen eist Chrëschtdagsfest schéin ofgeronnt huet. Den nächsten Dag louch souguer en klengen Cadeau ënnert eiser Chrëschtdags-Palm an ech hunn den Dag zesummen mam Aakanshya verbruecht, mat deem ech mëttlerweil eng richteg gutt Frëndschaft opgebaut hunn. D’Aarbecht am Office besteet am Moment doran alles ze dokumentéieren wat mer wärend den Field Visits gemaach hunn an verschidden Artikelen fir eis Website ze schreiwen. Den zweeten Mount hei am Nepal ass esou schnell ëmgaangen, fir et zesummen ze faassen war dësen Mount eng immens flott mënschlech Erfarung, et gouf gutt gelaacht, genuch giess, ech hunn villes bäigeléiert an ech freeën mech ob den nächsten Mount!

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    Un mois au Népal - Témoignage de notre volontaire Lee

    Mäin éischten Mount am Nepal    Moien ech sinn d’Lee vun der Cap an ech hunn d’Chance dëst Joer en Fräiwëllegendéngscht am Numm vum SNJ an der ONGD-FNEL am Nepal kennen ze maachen. Virun 2 Joer hunn ech dat schéint Land fir d’éischt Kéier besicht, wärend enger Rees déi vun der ONGD-FNEL organiséiert ginn ass an ech hunn mech direkt an d’Landschaft an an d’Leit verléift. No menger Première sot ech mir dunn, dass ech zréck an den Nepal ginn fir do bei engem Projet kennen ze hëllefen awer och gläichzäiteg nei Erfarung kennen ze sammelen. Den 26. Oktober hunn ech mengen Kollegen an menger Famill dunn missten Äddi soen, wat net einfach awer derwäert war, an sinn dunn mat engem Grupp vun der ONGD-FNEL an den Nepal geflunn. Ech hunn do wärend fënnef Deeg un hirem Programm deelgeholl an Dhulikel an Bhaktapur gesinn, sou wei d’Klinik zu Banepa an d’Projet’en vun Right4children zu Pokhara. An der kuerzer Zäit hunn ech vill erlieft an nei Frëndschaften geschloss an ech war prett fir den éischten November kennen bei mäin Projet ze goen, wou ech mech wärend 5 Méint wäert engagéieren. D’Organisatioun  heescht SETU Nepal an si setzt sech an fir Fraen an Kanner, déi HIV positiv sinn, ze hëllefen. Famillen déi mat der Krankheet ze dinn hunn, ginn leider oft vun der Gesellschaft ausgeschloss an vernoleissecht, well d’Leit Angscht hunn kennen ugestach ze ginn oder et als schlecht Zeechen ugesinn. SETU Nepal well weisen, dass déi Stereotyppen falsch sinn an den betraffenen Leit hëllefen erëm en selbststännegt Liewen kennen ze feieren. Si hëllefen hinnen dobäi net nëmmen medezinesch, mee ginn den Kanner d’Méiglechkeet an d’Schoul kennen ze goen an mat den Mammen ginn Traininger gemaach, wou iwwer verschidden Themen geschwat gëtt sou wei Hygiène, eng gutt Ernierung, Gläichberechtegung, wei een säin eegenen Buttek kann feieren (Geessefarm, Bitzgeschäft, Iessstand) an dat ob eng ganz interaktiv Aart an Weis. Fra’en déi engagéiert sinn an gutt Resultater weisen ginn dann nach ausgewielt fir en Entrepreuneurship Training, wou se hir Geschäfter nach weider kennen verbesseren. Des Weideren setzt sech SETU Nepal och fir Fra’en an Kanner an déi am Prisong sinn, si hunn och Leit an Schoulen, déi staark vun deenen zwee Äerdbiewen vun 2015 betraff waren, gehollef, si hunn en Transit Home (Aarati House), wou Fra’en an Kanner fir eng méi laang Zäit kennen bleiwen an maachen iwwer d’Joer verdeelt vill verschidden Workshops, fir nëmmen en puer Saachen opzezielen.   Ech hunn also den éischten November d’Direktesch vun der Organisatioun, d’Ranju Pandey, kennegeléiert an ech wäert fir déi nächst 5 Méint och bei him an senger Famill liewen. Ech gouf direkt als Familiendeel opgeholl an si hunn mer schonn vill vun der nepalesescher Kultur gewisen. Kuerz nodeems ech ukomm sinn huet d’Lichterfestival (Tihar) ugefaangen, wou wärend fënnef Deeg verschidden Deieren, Götter an d’Geschwëster veréiert ginn. Dann ginn all d’Haiser mat ganz villen Luuchten an Käerzen dekoréiert an all Owend gëtt bis spéit an d’Nuecht gesongen an gedanzt. Zu der Zäit hunn och zwou franséisch Fra’en bei eis am Gebai gewunnt an zesummen hunn mer Uelegluuchten farwech gemoolt, en Ringali, dat heescht en Mandala aus farwechem Pudder virun d’Hausdier gemaach, mir kruten nach alleguer en Sari un an mir konnten um “worshipping” deelhuelen. Den nächsten Dag sinn mer dunn Owes mat den Noperen raus danzen gaangen an den leschten Dag konnten mer bei dem Ranju seng Famill matgoen an do un der Brudder-Schwëster Zeremonie deelhuelen. Ech sinn immens dankbar, dass ech sou en groussen Anbleck an hir Traditioun kréien, an dass d’Ranju probéiert mäin Openthalt sou räich wei méiglech ze gestallten! Dunn konnt ech och um Workshop deelhuelen, deen vun der ONGD-FNEL organiséiert gouf an wou all d’Projet’en, déi ënnerstëtzt ginn zesummen komm sinn an sech austauschen konnten. Et war ganz interessant ze gesinn, wien alles ënnerstëtzt gëtt an fir wat an wei genau déi verschidden Organisatiounen sech asetzen. An der ganzer Zäit gouf awer och geschafft. An zwar gesäit mäin Alldag esou aus, dass ech fir bei mäin Projet ze kommen Tuc Tuc’en (och Tempo genannt) muss huelen, wat déi aller éischten Kéier schonn en Erliefnis war zu 12 an deem klengen Gefier ze setzen. Mee mëttlerweil ginn ech schonn relativ gutt eens an weess wéini ech muss un den Plafong klappen fir un der richteger Platz unzekommen. Heiansdo gëtt och den Scooter geholl an domat den nepaleseschen Traffik bezwongen. Um Projet schaffen ech dann am Aarati House, wou ech biswell gehollef hunn Reports ze verfaassen, iwwer dat wat d’Organisatioun iwwer déi lescht Joren un Aktivitéiten gemaach an wien se ënnerstëtzt huet, souwéi Appeals geschriwwen hunn fir Fond’en fir d’Bénéficiairen ze sammelen an awer och meng eegen Idee’en fir Aktivitéiten kann abréngen. Ech hat bis elo nëmmen kuerzen Kontakt mat den Kanner, déi permanent am Aarati House liewen, well mir meeschtens dann heemginn, wann si aus der Schoul kommen. Ech ginn awer ëmmer mat engem léiwen “Namasté” an engem Laachen begréisst an freeën mech nach méi Zäit mat hinnen kennen ze verbréngen! Zum Schluss vum Mount sinn mer an den Süden vun Lalitpur gefuer fir do an enger Schoul en Programm ofzeschléissen, deen sech “Day Meal Program” nennt. Et geet dorëms, dass d’Elteren 4 Joer laang all Dag en gewëssenen Montant vun Suen un d’Schoul ginn, fir dass hir Kanner all Dag eppes Gesondes ze iessen kréien, mat der Ënnerstëtzung vun SETU Nepal. Den Montant gëtt all Joer en bëssen méi héich an dobäi geet d’Responsabilitéit vun SETU zréck, sou dass zum Schluss vun deenen 4 Joer d’Elteren an d’Schoul ganz responsabel fir d’Ernierung vun hiren Kanner wäerten sinn. Deen Programm gouf deemools no dem Äerdbiewen mat Hëllef vun der ONGD-FNEL ugefaangen an herno vun SETU Nepal selwer weider gefouert. Dëst Joer hunn se den Programm no 4 Joer ofgeschloss an dat selwecht gëtt am neien Joer an enger anerer Schoul gestart. Geschwënn ginn dann och “d’Field Visits” gemaach, wou mer an déi verschidden Distrikter vum Nepal reesen fir kucken ze goen wei den Leit hir Geschäffter lafen an hinnen Feedback ginn. Ech freeën mech immens dorop kennen direkten Kontakt mat den Bénéficiairen ze hunn an och an déi méi ländlech Géigenden vum Land ze kommen. Den Weekend hunn ech bislo ëmmer fräi gehat, wou ech d’Zäit genotzt hunn fir Kathmandu an Patan kucken ze goen sou zum Beispill Pashupatinath, Bodnath an Swayambhunath. D’Liewen hei ass natierlech anescht wei an Lëtzebuerg, mee ech hunn mech mëttlerweil richteg dorun gewinnt. All Dag leieren ech eppes Neies bei an ech hoffen, dass ech grad sou vill kann zréckginn an ech freeën mech ob dat wat an deenen nächsten Méint nach ob mech duerkënnt!

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    Out of Nepal - Le film sur les projets de l'ONGD-FNEL

    C'est avec beaucoup de joie que nous partageons avec vous aujourd'hui le film réalisé par Marc Hammer sur les projets de l'ONGD-FNEL au Népal. Cliquez sur le lien et partez à la découverte de nos partenaires et bénéficiaires et des initiatives innovantes que nous soutenons pour améliorer les conditions de vie et d'éducation dans le pays. (Cliquez sur "CC" pour voir les sous-titres)    

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    Camp des Rovers en Tanzanie - 2018

    Vum 21. Juli bis den 05. August waren 11 Rover vun der FNEL an Tansania ënnerwee fir en Projet, deen 2015 mat Tafelen usträichen ugefaangen huet, weider ze féieren.   Dës Kéier goung et awer net em Schläifen, Ofmaachen oder Usträichen, mee em dem Baden Powell seng Idee vum Scoutismus. En klengen Flashback ass wuel neidesch: Nodeems e Grupp vun 16 Rover am Summer 2015 Tafelen an villen Schoulen renovéiert hat, ass den Scoutismus an der Regioun Iringa explodéiert: deels duerch d’Virbildfunktioun vum Scout als aktiven Member vun der Community an awer och duerch Projeten an Ënnerstëtzungen vum IOP-Center, mat deenen d’Jill an d’Elodie den Projet 2015 opgebaut hunn. Fir en Zitat vun deemools nach eemol erëmzeginn: „Mir sinn elo alleguerten zeréck an eisem Alldag an Routine, mee déi Zäit huet mat Sécherheet en Impakt op eis gehat.  Mir sinn eis bewosst dass et nëmmen eng kleng Aktioun war, wou vill Grousser gebraucht ginn, mee mir sinn stolz op dat, wat mer erreecht hunn.“ Den Impakt op de Scoutismus an Tansania war net virauszegesinn an och dëse Projet, kann méi wäit goen, wéi just 60 Scouten an eng Woch Camp: den Interessi um Scoutismus war erëm ugestach ginn an vill Schoulen hunn ugefaangen nei Gruppen opzemaachen, ouni awer den Hannergrond vum Scoutismus ze hunn, mee et no beschtem Wëssen an Gewëssen ëmzesetzen, wat si kennen an selwer erlieft hunn. Dunn am Oktober 2017 sinn mer kontaktéiert ginn, fir zesummen mam Doreen an Lynn-Christine eng praktesch Formatioun, zousätzlech zur Formatioun vun der Tanzania Scout Association, fir jonk Scoutscheffen opzebauen an hinnen esou en méi déift Verständnis vum BP senger Philosophie an senger Visioun ze vermëttelen. Gesot – gemaach.    Mat enger flexibeler an motivéierter Ekipp sinn mer den 21. Juli um Findel fortgeflunn, fir no villen Reesstonnen zu Illula mat eisem Camp unzefänken. 49 Participanten aus 29 Schoulen waren präsent an hunn sech wärend 6 Deeg engagéiert fir mat eis zesummen ze léieren, ze erliewen an ze plangen. Coursen wéi First Aid, General Scouting, International Scouting, Environnement Awareness, Constructiouns, Fire Cooking an esou weider stoungen um Programm. Gedold, enormen Team-Geescht an vill Fläiss war am Asaatz, fir all Challenge entgéint ze wierken. Och huet déi  Woch en Solarprojet stattfonnt, wou deenen jonken Scouten an Cheffen d’Manipulatioun vun Solartäscheluuchten bäibruecht ginn ass. Dëst Material steet hinnen weiderhin am Center zur Verfügung, esou dass Famillen ouni Stroum awer an der Nuecht nach schaffen an d’Kanner léieren kënnen.   De Feedback vun den tansaneschen Scouten, wéi och vun eis war immens positiv an mer plangen elo schonn un enger Weiderféierung vum Projet. Vill nei Ideeën sinn bei all Participant  ukomm an waarden elo drop ëmgesat ze ginn. Wéi sot den Alex: Education always works in both ways: We learned so much from you and we tried to share our ideas and experiences with you, so we all learned from eachother.   ASANTE SANA un d’ONGD FNEL fir hier finanziell Ënnerstëtzung vun eisem Projet an virun allem un d’Alina, d’Caroline, de Claude,  d’Jil, d’Lena, d’Maripol, de Simeon an de Yann, fir hier Begeeschterung.   Alex, Jill an Julie

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